Retour vers la page principale

 Le symbole ombré bleu de Mars Mars  pointe vers le détail du parcours du soldat.

 

  • AGPs  DANHIEZ Dominique Eloi ( Sebourg 02/03/1851 - Sebourg 02/03/1928)
                    Marié à le 01/06/1874 à Sebourg
            NOTTELEZ Elise ( Sebourg 12/04/1853 - Sebourg 16/08/1932 )
    ils auront 6 enfants : (Voir leur arbre sur Geneanet)

    1. VENUS DANHIEZ Elise Philippine ( Sebourg 28/06/1874 - Sebourg 13/11/1959 )
                      épouse de Mars  DELVIGNE Emile ( Jenlain 12/12/1873 - Sebourg 25/09/1934)

    2. VENUS DANHIEZ Marie Sophie ( Sebourg 22/03/1877 - Valenciennes 07/05/1967 )
                      épouse de Mars  DUVERGER Alfred

    3. Mars  DANHIEZ Edmond Eloi (Sebourg 04/12/1879 - Marly 24/05/1955 )

    4. Mars  DANHIEZ Albert Joseph ( Sebourg 03/06/1882 - Quarouble 09/06/1956)

    5. Mars  DANHIEZ Felix Eloi ( Sebourg 31/08/1887- Valenciennes 10/08/1978 )

    6. VENUS DANHIEZ Jeanne ( Sebourg 11/08/1890 - Marly-lez-Valenciennes ~1975)
                   épouse deMars  BLARY Marcel (Marly-lez-Valenciennes 02/08/1891 - Marly 19/05/1956)

     

  • Ainsi que :

    • DANHIEZ          
      • 1 cousin issu de germain éloigné au 2e degré (son Arrière-Grand-Père est mon Arrière-Arrière-Arrière-Grand-Père DANHIEZ Liévin Joseph, né en 1782).
        Mars    DANHIEZ Georges César né le 7/9/1883 à Wargnies le Grand,  fils de Edouard et de LELIEVRE Marie,
        "Mort pour la France" le 12/3/1918 à Salonique (GRECE).

      • 1 petit-cousin éloigné au 1er degré (son Arrière-Arrière-Grand-Père est mon Arrière-Arrière-Arrière-Grand-Père DANHIEZ Liévin Joseph, né en 1782).
        Mars    DANHIEZ Georges Léon né le 20/01/1896 à Wargnies le Grand,  fils de Emile et de DEHOVE Marie,
        "Mort pour la France" le 17/04/1917 à Craonne (02).

      • 1 cousin issu de germain éloigné au 2e degré (son Arrière-Grand-Père est mon Arrière-Arrière-Arrière-Grand-Père DANHIEZ Liévin Joseph, né en 1782).
        Mars    DANHIEZ Hippolyte Augustin né le 27/12/1878 à Wargnies le Petit, fils de Amand Joseph et GILLOT Joséphine,
        "Mort pour la France" le 04/03/1915 en captivité au campr de Friedrichsfeld (Allemagne).

      • 1 petit-cousin éloigné au 1er degré (son Arrière-Arrière-Grand-Père est mon Arrière-Arrière-Arrière-Grand-Père DANHIEZ Liévin Joseph, né en 1782).
        Mars   DANHIEZ Nicolas Célestin, né le  8/01/1890 à Wargnies le Grand, fils de Ernest et de CARLIER Anna, décédé le 18 Janvier 1962 à Wargnies le Grand.
        Militaire de carrière, Chevalier de la Légion d'honneur, médaille militaire, croix de guerre - 1 palme 2 étoiles d'argent : 3 citations ; médaille roumaine, médaille anglaise, 2 blessures.

 

 Également :

  • NOTELET : cliquer sur "Apparentés" dans le menu ci-dessus

 

S'y ajoutent  3 Civils Fusillés à Quérénaing le 25/08/1914

 

 


  DANHIEZ


 

 

      • DELVIGNE Émile Druon (époux DANHIEZ Elise)

             Né le 12/12/1873 à Jenlain, fils de Pierre Druon et de Joséphine Joseph TISON, il "est de la classe 1893", numéro 100 de tirage dans le canton de Valenciennes Est. Matricule 748 au recrutement de Valenciennes, il est déclaré "Bon pour le service".

        Il part -et arrive- le 16/11/1894 pour le 1er Escadron du Train des Équipages, matricule au Corps N° 1812. Il passe au 2° Régiment d'artillerie de marine - qui deviendra "coloniale" - le 18 février 1895, nommé 2° canonnier conducteur le 18 février 1895, et envoyé dans la réserve le 1/11/1897.

        Certificat de bonne conduite accordé".

        Son ESS signale, hélas ! sans autre précision : 
        "Campagne Martinique du 26/9/1895 au 21/10/1897."

        Il épouse ma grand'tante Élise Philippine DANHIEZ le 8 juillet 1899 à Sebourg.

        DEDE


        DELVIGNE Émile effectue une période de 15 jours en Mai 1900 au 2° Régiment d'artillerie de marine, puis une autre de 4 semaines en Mai 1904 au 2° Régiment d'artillerie coloniale à Cherbourg, 2° Batterie.

        Il passe dans la territoriale le 1/10/1907 comme auxiliaire de Place Forte et dans le réserve de celle-ci le 1/10/1913, après une période d'exercice d'une semaine au Groupe du 2nd Bataillon (peut_être du 3° Régiment) d'Artillerie à Pied en septembre 1909. Il dépend ensuite du 70e Régiment d'artillerie Lourde. Sa libération du service militaire est fixée au 1/10/1919.

        Mais ....

             Il est rappelé à l'activité par le décret de mobilisation générale du 1er Août 1914 et arrive au 1er Régiment d'Artillerie à pied le 2 Août 1914.



             Fait prisonnier à Maubeuge lors de la reddition de la place le 8 septembre 1914, son ESS le signale interné à Minden en Westphalie, près du camp d'Holzminden, sur la Weser. Ce n'était pas un nouveau camp, car La Croix-Rouge naissante de Valenciennes en 1871 décrit un périple des plus épiques de deux de ses membres pour retrouver des prisonniers, c'est pire encore qu'aux guerres suivantes, et le camp de Minden a une fâcheuse réputation !  Ils y arrivent après bien des difficultés et d'autres camps, dont ceux de Deutz, Magdebourg, Stettin, Posen et de Glogau, les prisonniers étant éparpillés dans des conditions épouvantables :

                   Comme des officiers leur affirment que des mobiles Valenciennois doivent être internés à Minden, nos deux infatigables pèlerins s'y rendent immédiatement.  Ils passent en train leur troisième nuit consécutive sans pouvoir s'étendre.
        La encore nouvelles déception, les mobiles n'y sont pas.
        Le camp de 7000 prisonniers de Minden a pour commandant "un espèce de brute" qui les met carrément à la porte. Par bonheur, ils trouvent un aumônier qui leur fait visiter l’hôpital. Près de 300 marins de l'armée de la Loire viennent d'arriver avec les pieds gelés. Leurs jambes sont noirâtres, un certain nombre devront être amputés. ........
        in  G.Piérard : La Croix-Rouge Française dans l’arrondissement de Valenciennes de 1870 à nos jours (1963)



        liste PG dont DELVIGNE Emile


        Suivent quelques lignes barrées ayant fait l'objet d'une rectification par un capitaine au nom illisible concernant son évasion; cette information reprises sur un feuillet collé sur l'ESS et détaillant comme suit son parcours ultérieur.

        • Évade d'Allemagne.
        • Classé au 3e Groupe le 1er Mars 1916 venant de la 11e Batterie.
        • Passé 12e Bie le 21 avril 1916.
        • Classé 7e Groupe rattaché 7e Batterie le 9 Juillet 1916.
        • Classé 11e Bie le 1er septembre 1916 pour formation batterie 240, passé au 3e RAP 101e Bie le 16 sept 1916
        • Aux armées  passé au 70e Regt d'Artillerie Lourde le 1er Aout 1917. DM 24649 3/3 du 10 juillet 1917.
        • Envoyé en congé illimité par le 15e Régiment d'Artillerie de Campagne le 21 février 1919. 1er Echelon (2918) se retire à Sebourg (Nord) rue Tauvoin ( sic pour Tonvoy ) 

          La rue de Tonvoy est bien la rue de Sebourg où vivaient ma grand'mère et sa soeur, épouse d'Émile.

            A en croire les ESS, une confusion a eu lieu lors de la rédaction de celui de DELVIGNE Émile né le 27 juillet 1873 à St Saulve, matricule 107 qui avait fait son service au 23e Dragons, avec période d'exercice au 1er ETEM, mais mobilisé au 1er puis au 3e RAP en 1916 et qui - du fait de l'homonymie, et donc de noms voisins dans le table alphabétique du registre matricule - avait été déclaré en internement à Minden, mention qui a été biffée, le même capitaine avalisant la rectification.

      • MAIS ...
         Je possède trois cartes photos d'Émile relatives à sa détention. Elles le montrent en bonne santé apparente, et a contrario des indications de l'ESS, le camp d'expédition, dont il donne une adresse précise est celui de Münster, également en Westphalie, mais assez éloigné de Minden, plus de 100km, ce qui pourrait être une erreur banale de camp SI .....
        ...Si les dates portées sur ces cartes ne laissaient place au doute concernant une évasion :

        DELVIGNE Emile x3b1     DELVIGNE Emile x3b2


             La première carte est entièrement manuscrite et adressée à ma grand-mère DUVERGER, sa belle-soeur, confirmant son affectation comme soldat et sa résidence comme prisonnier,  mais sans aucune date. Cette carte arrivera à destination, c'est elle qui figure dans le cadre dont il est question dans la rubrique concernant Alfred DUVERGER :

        Kriegsgefangenensendung

        Mr Emile Delvigne
        1er Regt: Artillerie
        7e Groupe
        20e Compagnie
        à Münster
        lager I
        Westphalie
        Allemagne
        (Corvée 36)


              Les deux autres cartes dont l'une est adressée à son épouse à Sebourg, portent les habituels cachets allemands des cartes envoyées par les prisonniers, dont le cachet de vérification-autorisation, et celui de Münster i.W.L II ne laissant aucun doute sur la la situation du camp :

        DE Gepruft       DE Munster

        Minden & Munster


                      Ces deux cartes ont pour dates respectives "2 juin 1918" et "9 juin 1918" qui ne peuvent qu'invalider les affectations listées dans l'ajout sur l'ESS...... reste qu'effectivement la dernière mention est correcte : l'adresse "rue de Tonvoy à Sebourg" est bien la sienne.

               Difficile de dénouer le vrai du faux ................

            La mise en ligne des documents de la Croix-Rouge Internationale confirme sa présence au camp de Minden en janvier 1915 ; ce sont des documents rendus publics récemment, et dont la famille n'a bien entendu pas eu connaissance :

        DELVIGNEEPGF
        Sa fiche nominative.

        DELVIGNEEPGLSon nom sur la liste établie le 26 janvier 1915, émanant du "Bureau Central des preuves" et confirmant sa présence au camp de Minden, comme soldat du 1er Régiment d'Artillerie Territoriale, fait prisonnier à Maubeuge. (extrait)



             Il est définitivement libéré du service le 1/10/1921; ses campagnes contre l'Allemagne sont validées du 3 Août 1914 au 20 Février 1919, sans que soit fait le décompte habituel "intérieur, prisonnier; aux armées"

        Retour à la liste.


 

 

      • DANHIEZ Edmond Eloi

             Né à Sebourg le 4 novembre 1879, bien que résidant à Paris, il est "de la classe 1899", n° 182 de tirage dans le canton de Valenciennes-Est (Sebourg) et déclaré "Bon pour le service" sous le n° Matricule 857.

            Il est incorporé au 2e régiment de zouaves le 20 novembre 1900, et arrive au corps comme zouave de 2e classe sous le n° Mle 5454 le 24/11/1900. Ce régiment sort de l'ordinaire de ceux stationnées en métropole :

        • Créé en 1852, se couvrant de gloire à LAGHOUAT (1852), SÉBASTOPOL (1854-55), MAGENTA (1859), puis campagne du MEXIQUE, PUEBLA 1863 et notamment combat de CERRO  de MAJOMA.
          Le 2ème Régiment de  Zouaves était intégré au 19ème Corps, Division d'ORAN, 2ème Brigade d'ALGÉRIE...
          Basé à ORAN, avec des détachements à EL-ARICHA, MARNIA, MERS-EL-KÉBIR, NEMOURS, SEBDOU, et au camp de SATHONAY (1ère bataillon et 1ère compagnie de dépôt).

        J'ai deux photos de lui en Zouave  :

        DANHIEZ Edmond 01 R°     DANHIEZ Edmond 02 R°

        Sans date, l'une faite chez un photographe de Lyon, 64 rue Garibaldi, qui avait également des succursales aux camps de Sathonay et de La Valbonne.

        Son ESS n'est pas très loquace :

        • Zouave de 1ere classe le 17 avril 1902
        • Envoyé dans la disponibilité le 14 septembre 1902
        • Certificat de bonne conduite "accordé"
        • Campagnes : Algérie du 22 novembre 1900 au 12 octobre 1901


                 Il est donc parti directement en Algérie, peut-être comme l'indique l'historique du régiment : "Colonne de Béchar et Beni Abbes" aux portes du Grand Erg Occidental.

        Il passe dans la réserve d'active le 1/11/1903 au 14e (sic, en réalité 4°) régiment de zouaves, au Fort [de] Rosny (l'un des seize forts détachés de l'Enceinte de Thiers qui protégeaient Paris durant la seconde moitié du XIXe siècle), alors sous l'autorité du colonel Henri Micheler ; il y effectue une période de 4 semaines en juin 1906.

        Il est classé non affecté le 14 décembre 1907 comme facteur rural à Sebourg. (Postes et Télégraphes du Nord)

        Le calendrier prévoit qu'il passe dans la territoriale le 1/11/1913, dans la réserve de celle-ci le 1/11/1919 pour être libéré le 1/11/1925 ....

        ...Mais...

             "Rappelé à l'activité décret du 1-8-1914 n'a pas rejoint étant classé non affecté. Resté en pays envahi, retrouvé en pays reconquis, maintenu dans ses foyers. Rayé de l'affectation spécial le 1er avril 1927 (Décret du 13 janvier 1926). Classé dans la position dite sans affectation le 1er avril 1927. Exécution des prescriptions de la circulaire ministérielle 12481-2/1 du 19 octobre 1926."

                                       Il est finalement libéré du service militaire le 10 novembre 1928.

 

 Retour à la liste.


 

      • DANHIEZ Albert Joseph

                  
                    Né le 3 juin 1882 à Sebourg, il est "de la classe 1902" . Nous n'en saurons malheureusement pas beaucoup plus car les documents relatifs  à sa période militaire ont subi l'outrage des ans et de l'incendie de mai 1940 à Valenciennes .

        Le registre alphabétique de 1902 est déchiré en maints endroits, on croit même deviner son nom là ou la page a été abimée : "Dan....."

        DANHIEZ Al

                    Les registres matricules ayant été mis en ligne par les Archives Départementales du Nord, il me restait à parcourir ceux-ci , les hommes étant classés par n° matricule de recrutement cette fois. Hélas  !!!! ..... Sur les 4 registres annuels (parfois 5) dont deux seulement sont accessibles, l'un -très incomplet- ayant été reconstitué à partir de renseignements (obtenus de sources diverses) recopiés dans les feuillets nominatifs de contrôle, mon grand'oncle DANHIEZ Albert ne figure dans aucune de 1544 pages....

        Vals classe1902 1544pp




             Disposant d'une seule photo de lui, on saura seulement qu'il a appartenu au 146e Régiment d'Infanterie, stationné à Toul, le photographe y avait un magasin, ainsi que Nancy. Sur son bras gauche, le cor, insigne des bons tireurs. A gauche sur la photo la baïonnette Lebel, du fusil du même nom. A droite le képi modèle 1884 avec grenade "de sortie", cocarde tricolore et pompon.

        DANHIEZ Albert

 

Retour à la liste.


 

 

      • DANHIEZ Felix Eloi


             Né en 1887 il est "de la classe 1907", inscrit sous le n°179 de la liste de Valenciennes-Est, il est déclaré bon sous le n° matricule 968.


             Incorporé le 7 octobre 1908 au 24e bataillon du Génie, en garnison au Mont-Valérien 2e sapeur "le dit jour", matricule au corps 16870, il passe 1er sapeur le 25 septembre 1909, et est envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1910. Il est alors indiqué comme faisant partie de la réserve de l'armée active au "5° Régiment du Génie, 24e Bataillon, télégraphistes". Il y effectuera une période dont les dates, masquées par un papier collé nous sont inconnues.
        Certificat de bonne conduite accordé.

        Une photographie nous le montre en uniforme du 5°Régiment du Génie :

        DANHIEZ Felixb

             On distingue sur son bras droit l'insigne des télégraphistes, une étoile à 5 branches d'où sortent 3 foudres, et sur le bras gauche un insigne en forme de manipulateur morse, attribué à ceux qui envoyaient les dépêches, les monteurs ayant un insigne représentant poteau, fils et potelets.

        DFD          DFG

             La baïonnette au premier plan est du Modèle GRAS 1874, la photo datant d'avant la guerre, c'est donc au fusil GRAS calibre 11mm qu'elle s'adaptait, et non à sa version modifiée en 1914 au calibre 8mm lebel.

        Une autre photo le montre avec son atelier de télégraphie en 1909 :

        DFAb



        DANHIEZ Félix est rappelé à l'activité par décret du 1er Août 1914 : c'est la Mobilisation Générale.

             Il arrive au 8e Régiment du Génie le 3 Août 1914  (Par une loi du 30 mars 1912, les unités de télégraphie militaire de métropole sont regroupées au sein d'un seul régiment, créé le 1er janvier 1913 au Mont-Valérien, et qui prend l'appellation de 8e Régiment du Génie composé de 2 Bataillons : un Bat. de télégraphistes, un Bat. de radiotélégraphistes.)

        DF15
        Photo prise le 10/06/1915


             Nommé Caporal le 25 Mai 1916, puis Sergent fourrier le 1er Avril 1918 (Équivalent d'un comptable civil, affectation qui correspondait à sa qualité d'employé de banque dans la vie civile). Envoyé en congé illimité le 12 juillet 1919 par le dépôt du Génie d'Arras, 7e échelon N°1684, il se retire à Bruay sur Escaut, 6 rue Nationale.

        DF18       DF19
        Photos prises en 1918 et 1919.


        On remarque sur la photo de droite la croix de guerre avec une étoile de bronze :


          
        CdG


        obtenue par cette citation :

               Cité à l'ordre du régiment n°11 le 6 janvier 1919. Très bon sous-officier brave et courageux sur le front depuis le début de la guerre, s'est toujours dépensé sans compter effectuant comme sapeur et comme caporal les réparations téléphoniques sous les bombardements les plus violents à Fontenoy Confrécourt en septembre 1914, à Verdun en Juin et Octobre 1916. Sergent fourrier dévoué a toujours assuré le ravitaillement dans les moments les plus difficiles

          
           Il est également titulaire de la Médaille de Verdun et de la Croix du Combattant

           Il  passe dans la territoriale en 1921, affecté au 48e Bataillon du 18e Régiment du Génie. Classé sans affectation le 1er Août 1927 - date à laquelle il passe dans la réserve de la territoriale - (Circulaire Ministérielle 5765 2/1 du 7/5/1927) il est ensuite affecté au centre de mobilisation d'infanterie n°12 (Lille) (3e B.on R.)

                     Libéré de toutes obligations militaires le 15 octobre 1933, ses campagnes contre l'Allemagne "aux armées" vont du 3 Août 1914 au 11 juillet 1919 soient 1803 jours, qui comptent double.


Retour à la liste.


 

 

      • BLARY Marcel

                    Né en 1891 à Marly-les-Valenciennes, il est "de la classe 1911", inscrit sous les n°14 de la liste du canton de Valenciennes-est ; déclaré "bon" sous le matricule 1762, il est incorporé au 155e RI stationné à Commercy, quartier Oudinot, à compter du 9/10/1912. Soldat de 1ère classe en 1913, il est "Aux armées" le 31 juillet 1914 lors de la période " de tensions politiques", le régiment sous les ordres du colonel De Mac-Mahon recevant l'ordre de mobiliser le 1er échelon et de se porter sur ses emplacement de couverture, en l'occurrence Noviant-aux-Prés, 25km à l'est.

             Ce n'est pas son ESS qui est disponible, mais une fois de plus pour cause d'incendie des archives en mai 1940, c'est un "feuillet matricule" qui nous conte la suite, avec probablement moins de détails.

        L'historique du régiment permet cependant de le suivre quasiment pas à pas :

        • 1914 Lorraine
          • Août : Labeuville (17/8), Harville (18/08), Noviant-aux-Prés, Joppécourt, Xivry-Circourt (22/08), Spincourt, Étain, Pillon, Billy-sous-Mangiennes, Romagne-sous-les-Côtes, ferme de Mautaubé, Cierges, Montfaucon (30/08).
          • Septembre : Bulainville (06/09), Courcelles-sur-Aire, ferme les Anglecourt (début sept.), Dugny-sur-Meuse (14/09), Vaux-devant-Damloup, fort de Troyon (27/09.
          • Octobre à Décembre : Bataille de la Woëvre et Hauts-de-Meuse : Lacroix-sur-Meuse, Seuzey, bois des Chevaliers.

        • 1915 Argonne
          • Janvier à Juillet : Vauquois, La Gruerie, Les Bouleaux, Bagatelle puis La Harazée, Saint Hubert, Marie Thérèse.
          • Juillet-Août : Champagne.
          • Septembre à Décembre : ouest de l’Épine de Védegrange, secteur de Saint-Hilaire-le-Grand.

        • 1916 Champagne
          • Février : butte de Souain.
          • Avril Mai : bataille de Verdun : Cumières.

        Il est porté disparu à Cumières le 29 mai 1916, pour être finalement déclaré prisonnier au camp des sous-officiers de Darmstadt le 22 juillet 1916.
        Voici tiré du Journal de Marches et Opérations du 155e RI la relation de cette dernière journée :

        29 Mai 1916 (attaque allemande sur Cumières)

        A 3 heures nouvelle tentative des allemands contre la ferme, sans succès.
        A 6 heures commence un bombardement systématique de tout le secteur s'étendant à celui du 154e RI à gauche ; obus de gros calibres, (150 et 210) minen, obus fusant de 105 et 77 ; l'artillerie allemande prend à partie toutes les tranchées de 1ere et de 2eme ligne, la 2e position, les P.C. Le bombardement ininterrompu avec des alternances d'accalmie et de violence ne prit fin qu'à 19h30.
        A 6h35 le Cdt Voiturier signale qu'à sa gauche les Allemands se sont infiltrés et progressent par le boyau Gentil ; il leur fait face (à l'Ouest) avec sa Cie de réserve (3e). la 4e Cie attaquée à la grenade et aux liquides enflammés a reflué jusqu'à l'ouvrage A3 ; mais là l'ennemi est contenu et même contre-attaqué immédiatement reperd une partie du terrain perdu.

        Pas de changement dans la situation jusqu'à 19h30. Les C.R. des chefs de Bataillon qui jusqu'à cette heure arrivent régulièrement au P.C. du Colonel par coureur (il n'y a plus de lignes téléphoniques) signalent l'extrême importance des dégâts causés par les bombardements (tranchées véritablement nivelées, abris effondrés) et pertes très sérieuses en tués et blessés.
        A 19h30 l'attaque d'infanterie allemande se déclenche d'une part par la gauche parties du bois des Caurettes; d'autre part par la route de Forges. Elle encercle complètement le Bataillon voiturier et la 11° Cie.

        A 22heures, la situation du  155e était la suivante :
        Pas de nouvelles du 1er Btn (depuis 16h) et de la 11e Cie (depuis 12h)
        10e Cie : dans le boyau 1 a été en partie entourée.
        12e Cie : tient toujours à la lisière sud
        9e Cie : tient la ferme - très grosses pertes
        2e Btn : Sur la 2e position. Il n'y a donc plus aucune liaison à gauche avec le 154e R.I.
        2 Compagnies du 154e venant de Fromeréville sont mises à la disposition du Lt Colonel Letellier ; elles sont chargées de prolonger vers la gauche les éléments restants du 3e Btn et de chercher à le relier au 154e R.I. vers le Bois des Caurettes.
        La 1ère Cie du 154e arrive à temps et commence une tranchée à l'Est du boyau I en liaison avec la 10e Compagnie du 155e.
        La 4e Cie n'ayant pas pu être rejointe à temps doit rester sur la 2e position, tout mouvement étant impossible de jour.

        Le 30 mai, lendemain de la disparition de Marcel BLARY, se produira une 2de attaque allemande au sud de Cumières.


           La carte ci-dessous montre les tranchées françaises (en rouge) et allemandes (en bleu). On distingue à gauche le boyau  Gentil au nord du bois des Caurettes, et l'ouvrage A3 un peu plus au nord-est.

        CUMIERES

                 Le village de Cumières a pris en 1922 le nom de Cumières-le-Mort-Homme, 0 habitant, village "Mort pour la France", il est l'un des 9 villages détruits non reconstruit de la Meuse.


        Agrandir le plan
        La flèche verte indique l'emplacement de l'église de Cumières et de son cimetière
        Voir


             On ne sait presque rien de la captivité de Marcel BLARY au camp de Darmstadt, au sud de Francfort, sauf qu'il est rapatrié d'Allemagne le 17/12/1918 et rentre au dépôt du 155e le 3 février 1919.

        Darmstadt


             La mise en ligne des documents de la Croix-Rouge Internationale a permis de confirmer sa présence au camp de Darmstadt, mais c'est un document récent dont la famille n'a bien entendu pas eu connaissance:

        BLARYMPGF
        Sa fiche nominative.

        BLARYMPGL


        Son nom sur une liste visée par le commandant du camp de prisonniers de guerre de Darmstadt du 29 juin 1916. (extrait)

             A cette époque Marcel n'était pas encore "de la famille", le 4 octobre 1913, toujours militaire au 155eRI, il avait épousé à Sebourg - avec autorisation du Conseil d'Administration de son régiment- Marthe BLAREAU qui décède le 23 octobre 1918 à Marly, et ne connaitra ni la libération du Valenciennois, ni celle de son mari.
             C'est le 26 juillet 1920 qu'il épouse à Sebourg ma grand' tante Jeanne.

            Entretemps il aura été affecté au 127e RI de Valenciennes le 18/12/1919, dont il sera "désaffecté" (sic) le 15/02/1923 pour être affecté dans le plan de mobilisation au 361° Régiment d'Artillerie Lourde Portée. Il passe au CMA (Centre Médical des Armées) 306 le 01/06/1928 ; "sans affectation" le 1/1/1929, en application de la circulaire ministérielle n°11068 1/11 du 26/11/1928, ce que certifie le capitaine L'Hôte commandant le CMA306.

             Il est ensuite classé dans l'affectation spéciale au titre du tableau III et de la 1ere région [militaire] comme monteur au titre de la Compagnie Industrielle de Matériel de Transport ( CIMT ), Ateliers de la Rhonelle à Marly.



        Ses campagnes contre l'Allemagne seront décomptées comme suit

        • Aux armées du 2/8/1914 au 29/5/1916
        • En captivité du 30/5/1916 au 17/12/1918
        • Intérieur du 18/12/1918 au 19/7/1919

        Soient administrativement : 4 ans, 11 mois, 13 jours ( arithmétiquement 1812 jours).
         

 

Retour à la liste.


  

  • DANHIEZ Georges César

         Né le 7/9/1883 à Wargnies le Grand, il est de la classe 1903, n°4 de tirage dans le canton du Quesnoy-Ouest ; d'abord ajourné, il est reconnu bon en 1905 matricule 233 au recrutement d'Avesnes et incorporé au 3e régiment de hussards le 10/10/1905 (Mle 2533 au Corps). Il termine son service actif le 12/07/1907, certificat de bonne conduite : "Accordé".

         Passé dans la réserve d'active, il accomplit 2 périodes de 2 semaines d'exercices, au 3e Hussards en septembre 1910, puis au 46e Régiment d'Artillerie de campagne comme canonnier en décembre 1912.

         Rappelé à l'activité par le décret de mobilisation générale du 1er Août 1914, il arrive à Châlons-sur-Marne au 46e RAC le 12 Août 1914. Le régiment est intégré à la 6e Brigade d'Artillerie, 6e Corps d’Armée et se compose de 12 batteries de 75 (48 canons)


    • 1914 : combats avec le 25e Bataillon de Chasseurs à Pied (août), Sampigny, Lérouville, Arrancy (22/08),
      Bataille de la Marne (sept.) : Château de Mondemont (sept.), crête du Poirier, Fère Champenoise, Normée, Puisieux-Sillery, fort de la Pompelle.
      Bataille des Flandres : Reninge, maison du passeur, Boesinghe, Ypres, cote 60 (oct.-déc.).

    • 1915 : Argonne (jan.-août.) : La Gruerie, bois du Grand Triage, La Chalade, Fontaine Madame et Lamitte.
      Bataille de Champagne : Aubérive  : « saillant E » (sept.), Baconnes (déc.)

    • 1916 : Verdun (mars- juin) : Clair Chêne, bois Bourrus, Mort-Homme, Cumières.
      Bataille de la Somme : Combles, Sailly-Saillisel, bois du Mouchoir (sept.- oct.)

    • 1917 : Argonne (janv-fév.).
      Aisne (avril)

         Le canonnier DANHIEZ passe au 19e RAC le 1er avril 1917 : ce régiment, après de nombreuses campagnes en France est envoyé dans les Balkans fin 1916, l'Historique nous donne les premières impressions :

    ARMÉE D'ORIENT


    La 30e D[ivision d'].I[nfanterie]. est relevée le 15 décembre 1916 par la 10e D.I, Elle est désignée pour l'Armée d'Orient.

         Tous, officiers, sous-officiers, brigadiers et canonniers quittent avec regret les champs de bataille de France où ils ont versé leur sang pour la défense du sol sacré de la Patrie, mais pénétrés du sentiment du devoir, ils font le serment de contribuer par leurs exploits, là-bas sur le front d'Orient, à maintenir dans tout son éclat et sa splendeur le drapeau de la France.

         Les unités sont transportées par voies ferrées et débarquées à Toulouse où la D.I. doit se réorganiser avant son embarquement pour Salonique. L'A[rtillerie].D[ivisionnaire]/30 est formée des trois groupes du 19e R.A.C[ampagne]. d'un groupe du 2e R.A.M[arine]., d'une batterie de tranchée et du P[arc d']. A[rtillerie].D. 30 composé de quatre S[ections de].M[unitions].

         Le 21 janvier 1917, l'A.D. 30 commence à quitter Toulouse à destination soit de Marseille, soit de Toulon. Du 30 janvier au 12 février, les diverses unités de l'A.D. sont transportées par mer ; après avoir fait escale la plupart à Malte et à Milo, elles sont débarquées à Salonique. Malgré une mer agitée et la menace des sous-marins, la traversée s'effectue pour l'A.D. sans incident sauf pour la batterie de tranchée qui, à Malte, doit abandonner son bateau, le Saint-Laurent, détruit par une explosion.

         Au fur et à mesure de leur débarquement, les troupes sont bivouaquées au camp de Zeitenlick à 5k. au N.E. de Salonique.

         La D.I. au complet est ensuite dirigée sur Topcin en réserve d'Armée.

        La partie de la Macédoine occupée par les troupes alliées où la D.I. va opérer est très accidentée. Les routes sont rares, et en mauvais état. Pas de carte exacte, aussi on ne s'engage sur un itinéraire qu'après l'avoir fait reconnaître. Le pays a un aspect désertique et un climat approprié. A l'été long et très chaud (50° à l'ombre) succède un hiver assez court mais très froid (- 20°). Les freins des canons de 65, ne fonctionnent l'hiver dans certaines positions (pied du Péristéri) qu'avec un réchaud pour les dégeler. Enfin le terrible paludisme fait rage et à Salonique où nous venons de débarquer les cimetières militaires sont aussi garnis que ceux de Verdun.

         Le camp de Zeitenlick se trouve à quelques kilomètres au Nord-Ouest de Salonique. L'endroit s'appelle aujourd'hui Stavroupoli et se trouve dans la banlieue de Thessalonique. Le camp, point de passage de nombreux régiments débarqués dans le port de Salonique avant d'entreprendre des opérations en Macédoine, est décrit comme malsain: "terrain désertique, semi-marécageux, bossué, sans un arbre"

    274 petit karaburun
    Extrait d'une carte britannique


    • L'historique continue en énumérant les missions du régiment :
      • 8-14 mars 1917 : Opérations contre les Comitadji
        Cette opération rappellera "Capitaine Conan" à ceux qui ont lu le livre ou vu le film :
        •  Des naturels du pays inquiètent depuis quelques temps les troupes de passage et assassinent les isolés. Ces indigènes, appelés Comitadji, ont leur repaire dans les roseaux du lac de Yenidcé, Une opération est entreprise contre eux. La 4e batterie, du 19e y prend part du 8 au 14 mars et tire à obus à balles sur le lac. Quelques Comitadji sont arrêtés et fusillés, le calme renaît aussitôt dans le pays et la sécurité des troupes est assurée
      • 1 avril 1917 : (arrivée de G. DANHIEZ) Opération dans la région de Monastir,
      • 5-11 mai 1917 : Opération de la 106° batterie dans la région de Monastir,
      • Concentration de le 30° DI en arrière-front,
      • Juin 1917 : Opération à Athènes,
      • 18-19 juillet 1917 : Détachement  au Corps Expéditionnaire Italien,
      • Fin juillet 1917 : Occupation du secteur de Monastir-Ouest,
      • 2 septembre 1917:  Coup de main sur le saillant de Kiel,
      • Opération sur T.10.
        • Le 19 et le 20 octobre, l'artillerie prépare un coup de main de l'infanterie sur la tranchée ennemie de T. 10. Le 20, cette tranchée visitée est trouvée évacuée. Nos fantassins ne rapportent que trois fusils.
          Fin octobre et pendant le mois de Novembre, le secteur reste agité par suite de l’énervement réciproque des deux infanteries. Des barrages sont demandés par les nôtres ou déclenchés par l'ennemi sans raison sérieuse.
          De janvier à septembre 1918, le secteur de l'A. D. 30 est assez calme, le front ne subit aucune modification. Quelques coups de main nous rapportent des prisonniers ce qui nous permet d'identifier les troupes qui nous sont opposées. L'ennemi, répondant à notre tir d'artillerie, bombarde violemment nos batteries et les villages à proximité des lignes où il suppose des troupes ou des Etats-Majors.

        Carte du front d'Orient (Monastir-Salonique)  dans la collection " Les Armées Françaises dans la Grande Guerre" : la 30e Division est à Monastir

    21
    (Clic! Patienter à l'ouverture)


    (Signalons en passant que le régiment restera en Orient bien après l'Armistice de Novembre 1918 :
    • Rupture du front et poursuite de l'armée Bulgare
      • septembre 1918
    • Poursuite de l'armée Makensen
      • octobre 1918-février 1919
    • Opération dans la région d'Odessa
      • 23 mars 1919
    • Dissolution de l'AD30
      • 28 août 1919)

          DANHIEZ Georges est atteint du paludisme qui contribue à aggraver des problèmes existants, de ceux qui avaient initialement provoqué son ajournement. Il meurt à l'Hôpital Temporaire N°5 de Salonique le 12 Mars 1918, déclaré "Mort pour la France"

    DANHIEZ GC MDH

          Il a été rapatrié après la guerre, comme quelques 5700 autres ; sur demande, l'état se chargeait du rapatriement (via un adjudicataire, dont on pouvait parfois acheter les onéreux services). George DANHIEZ est cité dans une courte liste du journal "L'Egalité" de Roubaix-Tourcoing du 13/02/1922.

    retour


     Ses campagnes sont décomptées comme suit :
    • Contre l'Allemagne du 12 Août 1914 au 5 février 1917
    • En Orient du 6 février 1917 au 12 Mars 1918

    Son nom figure sur le monument aux morts de Wargnies-le-Grand (avec celui d'un autre petit-cousin, Georges Léon du 33eRI)

    MAM

    mamnoms



     ainsi qu'au livre d'Or du Ministère des Pensions :

    LO

    Sources :
    Historique du 19eRA
    Le Chtimiste

Retour à la liste.


  

  • DANHIEZ Georges Léon

    né le 20/01/1896 à Wargnies le Grand,  fils de Emile et de DEHOVE Marie ,"Mort pour la France" le 17/04/1917 à Craonne (02).
    smiley 28/04/2016

  

 

Retour à la liste.


  

  

  • DANHIEZ Hippolyte Augustin

    né le 20/01/1896 à Wargnies le Grand,  fils de Amand Joseph et GILLOT Joséphine ,"Mort pour la France" le 04/03/1915 en captivité au campr de Friedrichsfeld (Allemagne).
    smiley 18/04/2017

  

 

Retour à la liste.


  

  

  • DANHIEZ Nicolas Célestin, 

    né le  8/01/1890 à Wargnies le Grand, fils de Ernest et de CARLIER Anna,
    décédé le 18 Janvier 1962 à Wargnies le Grand.
    Militaire de carrière, Chevalier de la Légion d'honneur, médaille militaire, croix de guerre - 1 palme 2 étoiles d'argent : 3 citations ; médaille roumaine, médaille anglaise, 2 blessures.




    smiley26/04/2017

  

 

Retour à la liste.